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I soccavisti; Signé Sepe; G.Picoli; discours d'Alliende; Signé V.Jara; Ôme Page; MP3 Autres artistes; Liens.

Mes traductions des chansons


Tirées de "Spiritus Mundi" :
Padrone mio La nascita Brutta cafona Sa Bogue longa YERAKINA
Peixinhos do mar Saint James infirmary Vedrai,vedrai Foggy dew Hesitation blues

les chants des mendiants
Padrone mio (mon patron) Mattéo Salvatore

Patron, je veux t'enrichir
comme un chien je veux travailler.
Quand je me trompe, frappe-moi.
Je veux la mort, ne me vire pas,
plutôt mourir que de me faire renvoyer,
j'ai des enfants qui ont faim,
qui d'autre que moi peut leur donner leur pain ?
patron je veux t'enrichir.


La nascita (la naissance) Mattéo Salvatore

Regardez chers voisins, ici est né un petit garçon,
bienvenue à la maison, ce soir nous allons danser,
prenez des bonbons prenez des petits gâteaux,
prêts avec vos verres, on va tous trinquer,
tous ici serez rassasiés,
c'est le quinzième fils, les dettes vont nous ronger,
il y avait tant d'invités, la moitié n'a pas dansé,
ils avaient les chaussures trouées, leur pantalon tout déchiré,
la fête est finie, tout le monde rentre chez soi,
l'enfant dort, il fait nuit, on va se coucher,
dors tranquille, profite de ton enfance,
mais quand tu auras grandi les dettes c'est toi qui les paieras.


Brutta cafona (vilaine et méchante) Mattéo Salvatore

Combien de lettres je t'ai envoyé,
je n'ai reçu aucune réponse,
tu as en toi le coeur de Juda,
tu m'as trompé, tu me fais pleurer,
comme tu es vilaine,
qu'on te tue, sans chemise (dot)
tu veux te marier.
T'es comme une punaise dans une paillasse.
Vilaine pour cela, je ne te veux plus !
Ciel regarde-moi,
il y a là une femme qui ne croit pas en Dieu.


!!!
Sa Bogue Longa N.Casu-D.Sepe

Peuple, tu es esclave de labeurs et de sueurs,
de sacrifices pour les autres, tu cèdes à leurs vices et caprices.
Tu es pire que leur chien,
méprisé, serviable, léchant leur main ingrate et leur faisant la fête.
Le riche, gras et méprisant " Monsieur " gaspille à volonté sur ton dos,
toi affamé, éreinté et nu, tu ne manifeste aucun signe de protestation.
Peuple tu es esclave de ces gens dédaigneux
et affamé, tu cries, longue vie à notre roi !


YERAKINA (traditionnel gréce du nord) D.Sepe

Yerakina vient au puit prendre de l'eau fraîche
: Droum Droum Droum Droum.
Ces bracelets tintent en se cognant,
elle tombe dans le puit et je crie très fort
: Droum Droum Droum Droum.
Ces bracelets tintent toujours,
Yerakina je te repêcherait et je ferai de toi ma femme
Droum Droum Droum Droum.
Ces bracelets tintent encore.


Peixinhos do mar (traditionnel brésil "Tavino-Moura") D.Sepe

Ceux qui m'apprennent à nager, c'est le marin,
ce sont les poissons de la mer.
Et nous qui venons d'autres terres, et d'une autre mer,
nous avons de la poudre, du plomb et des balles,
ce que nous voulons c'est combattre.


Saint James Infirmary (tradionnel noir-américain)

J'allais dans le bar du vieux Joe, dans l'angle de la place.
On y servait à boire comme toujours et il y avait toujours les même gens.
A ma gauche, il y avait Big Joe Mac Kennedy, ces yeux étaient rouge sang.
Il se tourne vers nous et voilà ce qu'il nous dit :
" je suis allé voir à Saint James Infirmary si ma petite fille y était.
Elle était étendue sur une grande table blanche,
si douce, si froide, si lointaine.
Laissez-la partir, Dieu la bénisse où qu'elle soit.
Elle pourra faire le tour de ce grand monde,
elle ne trouvera aucun autre homme que moi.
Quand je mourrai, enterrez-moi en costume " Edmont " et un chapeau de 20 $.
Mettez-moi une pépite d'or de 20 $ dans ma poche
et faîtes savoir que je suis mort debout prêt à tout.


Vedrai, vedrai (tu verras) L.Tenco

Quand le soir tu rentres à la maison,
je n'ai même pas envie de te parler.
Ne me regarde pas avec ce regard triste,
comme si tu étais un enfant déçu.
Certes je sais que ce n'ai pas ça la vie que tu avais rêvé pour nous.
Tu verras, tu verras, que ça changera.
Ce ne sera peut-être pas demain mais un beau jour ça changera.
Tu verras, ce n'est pas fini tu sais.
Je ne sais te dire comment et quand mais tu verras que ça changera.


Foggy Dew (trad Irlande)

J'étais en bas dans une étroite vallée, un matin de Pâques.
Je m'en allais à une foire en ville quand un groupe d'irlandais
marchant ensemble, divisé en escadrons me dépasse.
Il n'y avait ni cornemuses, ni tambourins.
Ils jouaient leur hymnes de bataille,
la cloche de l'Angélus sur la colline de Liffey raisonnait dans la brume matinale.
Avec grand orgueil, grand bien sur Dublin, ils brandissaient le drapeau du combat.
Mieux valait mourir sous un ciel irlandais qu'à Sulva ou Sudel Bar.
Par les plaines de Royal Meath, de valeureux hommes arrivent en courant,
alors que ces barbares d'anglais brandissent leurs fusils.
Ils surgissaient dans la brume matinale
mais les plus valeureux sont tombés et la cloche sonne haut et fort
tristement la mort pour ceux qui moururent en ces jours de Pâques, au printemps de leur vie.
Tandis que le monde s'émerveillait de voir ces hommes valeureux et loyaux
qui soutenaient la lutte parce que la lumière de la liberté eût pu resplendir dans la brume matinale.


Hesitation blues (tradionnel noir-américain)

Je me suis réveillé à 4 heures du matin
et Hesitation blues sonnait à ma porte.
Dis-moi jusqu'à quand, dis-moi baby, j'ai à attendre.
Puis-je te prendre maintenant, pourquoi dois-je hésiter ?
Il ne sert à personne de travailler si dur.
J'ai deux bonnes femmes qui travaillent dans la cour des gens riches.
Je ne suis certes pas docteur, encore moins fils de docteur,
mais je peux soigner certains cas en attendant l'arrivée du médecin.
Mon ami et moi et deux ou trois autres
prenons des bonnes femmes et partons ensemble.
Cendres à cendres et poussière à poussière,
montre-moi une femme en qui un homme peut croire.


La discographie Textes i vivi non ricordano
G.G: 1807-1882
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